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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 16:42

 

 

ASSEMBLEE GENERALE DE L'ASSOCIATION INTER ILOTS

 

VENDREDI 15 AVRIL 2011

 

RAPPORT MORAL DE M. J. Claude BOURDIAUX, Président du Conseil d'Administration de l'Association INTER ILOTS

 

 

  

Bonjour à toutes et à tous

et merci pour votre participation à cette nouvelle Assemblée Générale statutaire.

 

Et de suite, je commence comme il se doit par le rapport moral.

Avant de voir quelles furent nos occupations mais aussi nos préoccupations durant l’année écoulée, je ne saurais manquer à la règle des remerciements. A vous d’abord les Conseillers Syndicaux qui êtes le lien entre les résidants et l’Association car ni M. CAROFF, ni M. VIAU, ni moi-même, ne pouvons être au courant de tout. Mais surtout je remercie tout particulièrement les Administrateurs en titre ou suppléant qui me supportent durant les très très longues séances mensuelles des Conseils d’Administration.

Car ce sont lors de ces séances que se dessine la vie des îlots. Face à une constatation, à un problème, il faut déterminer si l’action à mener est de la compétence de l’AG ou si une solution peut être trouvée et mise en œuvre après vote des Administrateurs.

Un exemple simple : Constatation : les cours sont sales et il existe un contrat concernant ce nettoyage bi-annuel. Question : Devons nous procéder à ce nettoyage ? Si oui : Quand ? Attendons nous la chute des feuilles ou celle des fleurs ? etc.. Si l’Association n’existait pas M. CAROFF devrait contacter les 12 Présidents de Conseil syndicaux. Un exemple parmi tant d’autres…

Mais une constatation et non un reproche pour vous qui êtes là. Aujourd’hui, les AG attirent de moins en moins de monde et de la même manière il est de plus en plus difficile d’avoir des volontaires pour assurer les fonctions de conseiller syndical. Or, pas de conseil syndical conduit inévitablement à ce que : hypothèse 1 : le syndic ne fasse rien d’où pas d’AG annuelle par exemple ou inversement.

hypothèse 2 : que le syndic devant le constat de carence prenne le pouvoir d’où aucun contrôle, etc… Je parle en général et non de nos relations avec CITYA loin de là, mais je me permets simplement d’attirer votre attention sur un problème rencontré personnellement ailleurs.

Reprenons les remerciements. Evidemment il faut que je remercie M. VIAU pour le travail remarquable qu’il effectue, travail qui est, j’en suis persuadé, apprécié par tous. A part, évidemment, par la très très petite minorité des résidants qui essaye, mais en vain, et je répète mais en vain, de détourner à leur profit les règles édictées dans notre Règlement Intérieur des Cours. Merci M. VIAU.

Maintenant notre gestionnaire M. CAROFF qui contre vents et marées met toute son énergie et ce n’est pas facile, à faire fonctionner cette énorme « Usine à Gaz » que l’on appelle les îlots. Merci M. CAROFF et à toute son équipe Estelle DUCHESNE, Catherine CHRETIEN,  Lucie CAILLAS et sa stagiaire Justine ESTEBAN.

Merci Mme NOA de bien vouloir participer à notre AG. Vous avez une autorité souriante qui est une aide précieuse pour l’Association car vous suivez, je le sais, de très très près toutes nos activités, mais  aussi détail important et bien agréable, vous nous invitez au pot de l’amitié  à la fin de la réunion.

Passons au cœur du sujet les activités de l’année écoulée.

 

 

 

 

Tout d’abord celles de M. VIAU.

Personnes reçues rue Gambetta = 787   + 51 par rapport à 2009 fermeture de 2 cours je pense.

Interventions 471  - 15 par rapport à 2009.

Constats stationnement 136     5 payées 55 personnes sont venues au bureau d’où mise au point et 76 sont restées dans la nature.

Déprogrammation émetteurs  8 dont 1 de 2 mois.

Blog    14.250 pages lues depuis la création en 2008, soit plus de 7.000 pages lues cette année et 3.221 visites soit plus de 2.000 visites cette année C’est bien, c’est même très bien.

 

Poubelles : les contacts établis par M. VIAU avec TOURS PLUS et les services du nettoyage de la Voirie ont été fructueux, empreints de cordialité et surtout efficaces, notamment pour la rue Richelieu dont l’aspect est devenu nettement plus agréable depuis la suppression du container à verres.

 

Comme les années précédentes, les demandes d’interventions auprès des sociétés (maintenance barrières, portails, éclairage sous les porches et dans les cours, enlèvement des objets encombrants par la Ville, les siphons obstrués dans les galeries, etc.. ont été laissées à l’initiative de M. VIAU. C’est une chose à maintenir car c’est un point positif  qui permet et facilite le contact avec les intervenants.

 

Police Urbaine :

M. VIAU par un contact personnel, en tout bien tout honneur évidemment, a pu renouer le dialogue avec la Police Municipale et des réunions informelles sont organisées. Nous ne pouvons que nous en féliciter et remercier M. VIAU pour son action.

 

A l’initiative aussi de M. VIAU, une réunion a été organisée récemment avec M. BROSSET et les gestionnaires de son Cabinet pour mettre au point les modalités pratiques de vie dans les Ilots en particulier pour le stationnement. Il n’y a pas de place de parking mais un droit d’accès. Or ce n’est pas forcément ce qui est dit et ou compris.

Des réunions identiques sont à prévoir avec la SGTI et CITYA BERANGER.

 

Systématiquement sont prévus des passages semestriels dans les îlots de notre gestionnaire, de M. VIAU et des Conseillers Syndicaux. Compte tenu du nombre d’îlots, ce passage se fait en 2 fois et il est noté tous les problèmes constatés : gouttières, descentes d’eaux pluviales, climatiseurs, etc …

 

Le passage de l’Association en Union n’est pas abandonné, mais des priorités en particulier avec le Chauffage nous ont obligé à mettre ce problème en veilleuse.

En veilleuse aussi la réalisation de la réfection des façades des îlots et là nous n’y sommes pour rien, c’est un problème de formation des équipes qui seront chargées d’effectuer les essais dans l’îlot D.

 

Autre sujet nettement plus important dans l’immédiat, c’est la fermeture de tous les îlots. Alors là bravo ! C’est enfin réalisé, mais il y a un mais. Ce fût une entreprise de très longue haleine : 7 mois et pour les gens de ma génération et comme l’avait clamé il y a longtemps Georges MARCHAIS je peux dire   « C’est un scandale ».

2 fermetures étaient à réaliser cette année O et R. Une grille et un portillon avaient été posées dans l’îlot N il y a 3 ans en face de O, et je pensais, avec ma naïveté coutumière, que nous aurions 3 fermetures identiques. Que nenni ! La grille de l’îlot O ne ressemble pas à celle de l’îlot N et celle de l’îlot R à aucune des deux. Faut le faire… Lors de la pose de la grille à l’îlot R, nous nous sommes aperçus qu’elle était plus grande que le mur supposé la supporter et il a fallu la couper. Entre nous, je pense que l’instrument de mesure utilisé par le métallier était une ancienne règle anglaise graduée en inchs ou en pouces si vous préférez….Ce n’est qu’une hypothèse….

Et je ne fais que mentionner le portillon de l’îlot O qui ne faisait parmi nous que de très  brèves apparitions à son emplacement car il n’était jamais conforme. Cela dépasse malgré tout l’imagination et donne une image un peu brouillée de la qualité et du sérieux d’une entreprise qu’il faut définitivement exclure du choix lors de travaux futurs.

 

Et maintenant ce que vous attendez toutes et tous, le chauffage.

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet sinon M. CAROFF n’aura plus rien à dire. C’est une plaisanterie bien sûr, M. CAROFF heureusement à toujours quelque chose à ajouter…

Je me suis déjà bien étendu sur ce sujet lors des AG et je ne ferais que mentionner que nous avons fait avec M. COUTANT la visite de la chaufferie T et des anciennes D et M transformées en sous-stations et qu’il y a encore du travail à faire et qu’il nous faudra faire de même une visite dans les galeries pour vérifier le calorifuge.

La pose du calorifuge dans les parties communes est prévue sur plusieurs années, mais là où elle est prévue, elle se poursuit à la vitesse absolument phénoménale d’une tortue au galop. Pourquoi et tout simplement on constate que si le travail effectué est généralement bien fait ce n’est qu’au prix de plusieurs passages. Le calorifuge n’était pas au démarrage de l’épaisseur prévue, problème d’approvisionnement paraît-il, que les tuyaux du calorifuge n’étaient pas jointifs et que parfois certaines canalisations avaient été oubliées etc… D’où de nombreux allers et retours.

Quant à la planification, je la cherche toujours et pourtant elle est nécessaire et demandée instamment par les résidants On démonte. On laisse la canalisation à nu durant 3 semaines. On pose. Il parait que c’est pour avoir une occupation permanente des équipes. Mais la connaissance des lieux me paraît nulle, alors que chaque immeuble a sa propre spécificité et demande une reconnaissance avec des techniciens connaissant les lieux, et le suivi à la mesure de la planification.

Un exemple : 22 rue des Déportés que je connais bien. Démontage 1 journée 3 semaines plus tard pose 1 journée. 2 semaines plus tard les mêmes techniciens sont de retour pour réparer les erreurs d’où 2 jours de travail supplémentaires  et ce n’est pas fini. De nouveau de retour 2 semaines après. Total 5 jours de travail dont 3 de rattrapage. La pose des compteurs thermiques, cet été, cela vous rappelle quelque chose je suppose….Il y a un certain américain nommé Taylor qui doit se retourner une fois de plus dans sa tombe car la rationalisation du travail me paraît une fois de plus bafouée.

Quant à la collecte des index, si l’on en juge par la récente demande faite pour vérification et la célérité des réponses reçues, nous sommes repartis pour des pénalités et des soucis de calendrier pour les AG. M CAROFF va vous en parler.

Pénalités et indemnisation suite aux retards et travaux mal réalisés Une réunion a eu lieu cette semaine avec DALKIA suite à 2 courriers envoyés en AR dont l’un comminatoire. Je pense que cette affaire va encore nous occuper un certain temps car il semblerait que vu par DALKIA : le travail a été énorme et tout s’est bien passé avec seulement quelques petits désagréments limités et minimes. Je résume évidemment. Je ne vais pas m’étendre sur ce sujet car nous attendons un courrier de leur part et pour moi nous en sommes aux prémisses des préliminaires…

Enfin pour l’Association et comme le disent les Britanniques « At last but not the least » « Enfin mais pas le moindre » un petit souci aussi du côté de notre bureau Rue Gambetta.

Petit rappel : nous sommes locataires du local. A ce local est attaché une réserve en sous-sol qui avec 2 caves contiguës a servi durant des lustres à entreposer des archives du Cabinet DUBREUIL CHAMBARDEL. Pour la bonne compréhension du problème il faut savoir qu’il faut passer par l’une de ces caves pour atteindre notre réserve dont, entre parenthèses, nous ne nous sommes jamais servis.

Alors du temps de DUBREUIL CHAMBARDEL, cette situation ne posait pas de problème puisqu’il occupait les 3 lots à priori grâce à un arrangement à l’amiable sans trace écrite. Mais j’avais tout de même demandé il y a, disons un certain  temps, à notre syndic de faire procéder à l’enlèvement de ces archives et enfin, en mars, M. CAROFF a l’idée lumineuse de tout faire évacuer. Super comme disent mes petits enfants et je le remercie.

Mais, et c’est là où cela se corse, peu de temps après, un vendredi matin je me souviens, M. CAROFF m’apprend à ma grande stupéfaction que la fameuse cave permettant le passage vient d’être vendue avec l’appartement au-dessus de notre local par une SCI appartenant à M. BRIAND. Le problème est que le nouveau propriétaire, dont c’est le droit le plus strict, doit faire murer le passage permettant d’accéder à notre réserve le lundi matin. Donc résultat des courses, notre réserve est bien vide, il ne reste plus que des casiers fixés au mur, mais cette réserve dis-je, devait être transformée 2 jours après en un caveau hermétiquement clos cf. les pyramides égyptiennes.

Je pense que le ravissement devant cette bonne nouvelle devait à cet instant illuminer mon visage.

Que s’était-il donc passé ? Le négociateur chargé de la vente qui, entre parenthèses, appartient à la SGTI, n’a pas été surpris alors que cette cave était encore pleine ni par la disposition des lieux, ni par les problèmes d’accès. N’a pas été surpris, non plus de constater que la cave dont il était chargé de faire la vente ne faisait pas 8 m² 45 ordre de grandeur mais plus de 50 m². Et donc il n’a pas contacté le syndic de l’immeuble, un collègue en l’occurrence M. CAROFF, pour se faire expliquer un problème qui aurait dû paraître évident au moins averti des négociateurs.

C’est M. CAROFF qui fortuitement a pris contact avec le notaire 3 jours avant la vente pour un problème d’avenant au règlement de copropriété qui a découvert le pot aux roses.

M. CAROFF prend immédiatement les choses en main pour résoudre un  problème plus qu’urgent. En effet, la propriétaire contactée voulait évidemment faire une ouverture pour accéder à la Réserve disant, à juste titre, que si l’Association partait il fallait que le commerce suivant puisse accéder à la réserve. Il faut se souvenir qu’elle pouvait nous y contraindre, nous locataires, par une simple lettre en AR afin de faire réaliser les travaux. Donc contents ou pas contents, et moi de mon côté pas content du tout, une ouverture doit en tout état de cause être réalisée. 

Après avoir pris contact avec Mme NOA qui m’a assuré qu’elle avait toute délégation pour régler dans les meilleures conditions pour l’Association ce problème, j’ai estimé qu’il valait mieux que cet escalier à construire soit le plus possible conforme à l’utilisation du local par notre Association plutôt que de se voir imposer une solution par la Propriétaire. Donc voici le point de situation telle que je la connais et  je laisse le soin à Mme NOA d’en reparler tout à l’heure. Le Tournoi des 6 Nations de rugby est terminé mais c’est ce que familièrement on nomme une passe à l’aile.

Mais j’ajoute tout de même que j’ai qualifié cette affaire de « vaudeville ». Pourquoi vaudeville, tout simplement et vous le savez le principe de ce type de pièce de théâtre chère à LABICHE et à FEYDEAU est que c’est toujours le « cocu » qui est le dernier averti. Dans le cas présent, nous sommes deux : l’Association et CITYA BERANGER. C’est un peu trivial, mais c’est le sentiment que je ressens. Par la faute d’une seule personne, nous avons le couteau sous la gorge, alors que si nous avions été avertis lors du compromis de vente, nous n’aurions pas été obligés de travailler dans l’urgence ce qui est souvent néfaste. Donc on reparlera évidemment de tout cela, mais nous ne sommes pas « mariés » avec le 18 rue Gambetta et si une opportunité se fait jour au même coût maximum de loyer, on peut envisager sans problème un déménagement dans un autre local des îlots.

Mais pourriez vous me dire enfin, le Président ne parle que des catastrophes donc tout va mal. Non et Non, tout n’est pas parfait  mais il était et je précise que je parle à l’imparfait, il était donc bien connu en France il y a quelques années, que l’on ne parle jamais des trains qui arrivent à l’heure. Or, donc si je vous parle du travail fait par Messieurs SOUDEE et CHASSA pour tuer les mauvaises herbes, du nettoyage des porches, des siphons disconnecteurs, des dépannages de portails etc….  vous auriez tendance à considérer que cela ne présente qu’un intérêt  relatif et pourtant c’est la vie journalière des îlots, avec le stationnement. Au passage, je tiens à remercier publiquement les acteurs du désherbage qui eux n’ont pas de contrat pour effectuer ce travail. Merci à vous.

Je vais terminer, et là je vois quelques regards qui s’illuminent, en vous disant ce que je pense des rapports qu’il doit y avoir entre l’Association et un syndic.

Pour le syndic, nous devons être une source de renseignements et un  aiguillon permanent et là j’y inclue évidemment M. VIAU qui est pour moi beaucoup plus que le bras armé. Les problèmes connus ne peuvent pas être enterrés grâce à nos réunions mensuelles par exemple. Inversement, le fait pour le gestionnaire de pouvoir contacter dans les plus brefs délais un administrateur est pour lui je pense essentiel et une grande aide, il ne sent pas seul face à un problème, c’est très important et l’efficacité s’en ressent.

Pour ma part, vous le savez, j’entretiens d’excellents rapports avec CITYA BERANGER et mes passages dans l’Agence pour voir M. CAROFF sont plus que nombreux. Il connaît quelques unes de mes marottes et donc s’efforce de les mettre en application. Pour mes marottes, ce sont 3 citations car vous avez sûrement noté que je n’en ai fait encore aucune et bien en voilà trois d’un coup :

Dans l’ordre chronologique inverse :

Première, du Général Bigeard décédé récemment et qui était un maître en la matière :

«  Bien faire et le faire savoir » et son corollaire qui est de votre serviteur «  un syndic qui ne dît rien est un syndic qui ne fait rien » (par syndic comprendre aussi gestionnaire évidemment).

Deuxième, un clin d’œil à mon ancien appartement Citation du  Mal Foch

«  De toutes les formes d’action, seule l’inaction est infamante ». D’où le droit à l’erreur évidemment.

La dernière, la plus difficile à réaliser est d’Adolphe THIERS et date des années 1850 : « Un ordre donné dont on ne surveille pas l’exécution, est un ordre VAIN ».

En appliquant ces 3 préceptes, je pense qu’il est toujours possible de faire avancer les choses dans le bon sens sans s’abriter derrière des faux-fuyants.

Vous avez pu constater que la vie de l’Association n’est pas un long fleuve tranquille, qu’un long chemin, nous attend encore cette année et que je compte beaucoup sur vous pour que nous continuions à progresser pour le plus grand bien des résidants.

Merci pour votre bienveillante attention.

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